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Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

  

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

  

Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars !

Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes.

Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam !

Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux !

Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route.

Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables !

A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Myanmar Sacré : Mandalay 1

Heureux qui, comme Ulysse...